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rrDepuis le début de cette année 2018 qui marque presque le bout du tunnel de l'enfer pour le peuple centrafricain depuis qu'il est pris en otage par la nébuleuse séléka puis les antibalaka, - et autres unités actives, - entre autres la LRA, il se passe quelque chose d'inattendue dans la capitale centrafricaine mais aussi sur les réseaux sociaux. Le Président centrafricain qui a sollicité l'aide russe pour en finir avec la guerre dans son pays ne semble pas être compris par tous. Hélas! Ce qui semble d'ailleurs étonnant. Etonnant de constater que les centrafricains (politiciens de facebook) eux-mêmes manipulent l'opinion publique en qualifiant les instructeurs russes de mercenaires qui ont été installés à l'ancienne cour impériale à Berengo. Etonnant aussi de constater que les médias centrafricains en voulant vendre leurs papiers, - se laissant être dévorés par leurs propres calculs personnels et rpofits, mettent de côté l'intérêt d'une nation en faisant des propagandes malveillantes à l'endroit de certaines autorités. Et suite à tout ceci, les médias internationaux s'y sont mis et ce qui pourrait entâcher la bonne collaboration entre Bangui et Moscou. Ainsi, il nous est important de jeter un oil critique sur la situation. De FAT à JSB, c'est ce dossier qui va nous permettre de voir un peu plus près cette situation aussi préoccupante, - non seulement pour les centrafricains mais aussi pour les partenaires du Centrafrique.
 
FAT: Monsieur le ministre, si vous pensez que la présence des russes à Berengo vous cause des torts à vous et à votre famille, on peut toutefois les positionner ailleurs. (Selon un proche du dossier).
JSB: Monsieur le Président je n'y vois aucun inconvénient.
Les habitants: Berengo a yeke ando bê nyama. Lasso na singo ti a russes, ambiance ti ndo ni, nga na kodro ti i a changé. A la doit ti ngba. Témoignage requis par notre correspondant local.
Rappelons tout de même qu'avant l'installation des russes dans l'ex-cour impériale, le Président centrafricain a pris la peine de recevoir officiellement l'ex-impératrice Catherine Bokassa pour l'informer dudit projet. Et celle-ci n'a pas hésité un instant qu'il soit à donner son accord et sa bénédiction.
La question que l'on se pose, si tout est claire pour le ministre Jean Serge Bokassa, pourquoi continue-t-il à faire des sorties médiatiques qui tendent à semer du doute dans les têtes des uns et des autres? Pourquoi ne déclinerait-il pas simplement les sollicitations des médias d'ici et d'ailleurs? Que cachet-elle réellement cette ambigüité dans la posture du ministre de l'administration du territoire?
On n'en saura pas assez. Mais ce qui est certain, Touadera semble beaucoup beaucoup être serein dans la gestion de ce dossier et se fierait beaucoup plus à ce que lui a dit l'ex-impératrice.
Par ailleurs, le fait que le Président Touadera ait demandé au préalable l'avis de Mme Bokassa prouve que Berengo appartient à cette famille? Ou c'est juste pour la forme?
Ce qui est sûr, Jean-Bedel Bokassa avait été gracié par le feu président général André Kolingba puis réhabilité par l'ancien chef d'Etat, le Gl François Bozizé. Mais qui dit réhabilité dit restitution des biens mal acquis? Sinon, pourquoi la chancellerie centrafricaine à Laeken-Bruxelles en Belgique puis celle de la France n'ont-elles pas été restituées à la famille? Pour ne citer que ces deux cas précis. Les châteaux de l'ex-empereur qui désormais appartiennent à la France et à la Suisse, nous en reviendrons certainement dans un autre édito.
Rocka Rollin LANDOUNG,
Directeur de la publication

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