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ADAM(AFP) http://information.tv5monde.com/…/centrafrique-le-chef-de-g… faisant état d’une interview dans laquelle Noureidine Adam parlerait de « ligne rouge » à ne pas franchir, menacerait de « marcher sur Bangui » et qualifierait le Président de la République de « criminel » qui « n’aurait aucune chance de finir son mandat », le bureau de Birao a organisé ce 27 décembre, une rencontre avec le bureau politique du FPRC pour mieux comprendre les propos de Noureidine Adam et remettre le tout dans son contexte.

 

Le fond de l’article, monsieur GUISMALA Hamza, Directeur de Cabinet de Nourredine Adam confirme le séjour à Birao de deux reporters de l'AFP (Alexis Huguet, photographe et Amaury Hauchard, journaliste). Il certifie aussi la tenue de l'entretien à eux accordé par Nourredine Adam le 20 décembre 2017.

 

Par contre, le FPRC ne se reconnait pas dans les messages guerriers que l’AFP attribue à son leader. Le FPRC estime qu’il n’a jamais été question lors de l’entretien « de reprendre les armes pour marcher sur Bangui » comme l’affirment les journalistes de l’AFP. Le FPRC se dit partisan de la paix et réitère son engagement à coopèrer avec le panel de l'Union Africaine pour la paix et la réconciliation en RCA.

 

Il réitère son engagement pour la restauration de l'autorité de l'Etat et donc n'entend pas faire ou continuer la guerre. Selon le FPRC, l’AFP aurait donc de toute évidence déformé et exagéré les propos de N. Adam. Le groupe dément donc d’envisager de marcher sur Bangui, mais dit se réserver le droit de se défendre au cas où il serait attaqué.


Toujours selon Mr. GUISMALA Hamza, la dotation d'armes russes au Gouvernement centrafricain aurait facilité le déploiement près de Sibut des FACA et des Anti-Balaka favorables au régime en vue d'attaquer les positions du FPRC.

 

Le Directeur de cabinet confirme donc que, « pour éviter toute surprise désagréable », Noureidine Adam a « demandé aux instances du Conseil National de Defense (CNDS), d'être en alerte maximum ».

 

Le FPRC estime que ce mouvement des FACA serait un signe avant-coureur semblable à ceux que le groupe armé avait reçu quelques jours avant l'attaque de la communauté musulmane de Bangassou par les Anti-Balaka, sans que le Gouvernement ait pris des mesures préventives.

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